Le Joyce d’Alfonso Zapico

Le Joyce d’Alfonso Zapico

Alfonso Zapico m’a prêté sa biographie de Joyce en bande dessinée intitulée « James Joyce, l’homme de Dublin ». le livre n’est pas nouveau, parût en 2013 chez Futuropolis, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire.

Son homme de Dublin est vivant, drôle et intrigant, comme le personnage, et me donne envie de retourner à Lire la suite

Julie Gore en son domaine

Julie Gore en son domaine

Je dis en général que je ne fais ni mise en scène, ni pose… Mais dernièrement, Golo et Julie Gore ont eu besoin d’une photographie pour des éditeurs ou festivals… Et puisque la lumière de printemps s’y prête…

Kuperman contre les Wonder Women

Kuperman contre les Wonder Women

Nathalie Kuperman me fait rire. Quand Céline m’avait tendu « Les raisons de mon crime » en me disant ça c’est bien, je me souviens d’avoir pensé « Kuperman, c’est comme Superman mais avec un K » et c’est tout. Ensuite, j’ai pris du plaisir dans Lire la suite

La langue de feu de Malaquais

La langue de feu de Malaquais

Ça n’arrive jamais. Ou presque. Ou il y a si longtemps. Je commence à lire et je m’arrête. Je m’arrête et je relève la tête et me dis « putain, c’est bon ». Et plus loin, encore, m’arrête au milieu d’une phrase, avant même sa fin, et « merde, mais c’est terrible ! C’est bon, qu’est-ce que c’est Lire la suite

Rêve du 9 mai

Rêve du 9 mai

Je glissais sur le ventre sur la crête herbeuse affleurant d’un marécage, sans peur, avec même une certaine volupté, de ces voluptés du surf.

Ensuite, de loin, d’une perspective d’une place immense, le marécage se réduit à un canal rectiligne scindé en deux par la crête herbeuse que je découvre installation, scandée de petits panneaux portant des inscriptions obscures, et se terminant, impossible, par un ultime panneau désignant l’œuvre.

Ensuite, je suis au cœur d’une ville balayée par une tempête de sable. Je suis environné par le sable, très fin, qui tourbillonne sans que j’en éprouve aucune gêne respiratoire.

Du cœur de cette tempête, je me réveille, sans émotion.

Golo & Jean-Pierre Mercier

Golo & Jean-Pierre Mercier

L’auteur Golo & Jean-Pierre Mercier, historien et Conseiller scientifique à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

Ce matin, merle chantant

Bêtise contemporaine, en réponse, on balance un merle chantant sur YouTube… étrange duo, qui ne perturbe pas l’oiseau, mais éveille l’attention du chat du voisin.

Lire Crash de Ballard aujourd’hui

Lire Crash de Ballard aujourd’hui

 

Crash !

Voilà, j’ai enfin lu ce livre que je m’étais promis de lire alors que j’étais abonné au journal Metal Hurlant. C’était il y a, donc, un tout petit peu longtemps. C’était quelque part dans les années 80 du siècle précédent… Hé oui, entre cette époque lointaine et maintenant, je n’ai jamais eu ni Lire la suite

Babylone Crevel

Babylone Crevel

Crevel écrit rococo, long poème qui s’emberlificote en volute, hésite à se faire roman. C’est beau et kitch comme un napperon délicatement posé sur une vieille TV, un peu poussiéreux, mais pas trop, moderne et s’éloignant déjà, loin. On peut avoir le goût des choses fanées. Comme moi peut-être, habitué aux écritures anciennes. On peut Lire la suite

L’étreinte du serpent

L’étreinte du serpent

Vu hier soir un très beau film plus complexe qu’il n’y paraît. Fleuve-movie à la photo précieuse, L’étreinte du serpent est d’un onirisme subtil qui flirte à peine avec le fantastique. Évoquant sans ostentation, d’une larme,  Aguirre, la colère de Dieu pour les parages de la folie ou Apocalypse Now pour la secte Lire la suite

Vincent Kings at work

Vincent Kings at work

Vincent Kings est un jeune auteur de comics américain qui a l’étrange folie de peindre ses planches à l’huile sur toile, évidemment pour l’amour du rendu inimitable des fondus…

La vieille mère Hubbard et son chien

La vieille mère Hubbard et son chien

Ce matin, je vois passer l’adresse de konkykru.com sur Twitter. C’est une petite base de comics très anciens.  Je visite, et m’arrête sur cette page, qui parle d’une comptine illustrée du tout début du XIXe,  « Old Mother Hubbard », d’un certain Robert Branston… En deux Lire la suite

Madame Apollon

Madame Apollon

À l’épuisement du XIXe, si Rachilde avait tenu la distance au long de son Monsieur Vénus et ne s’était pas rapidement perdue dans les convenances — qui s’occupe des convenances d’il y a un siècle et demi ? — elle serait entrée en littérature par une porte aussi haute qu’inédite. Lire la suite

Vertigo premier

Vertigo premier

Bien avant Alfred Hitchcock, un écrivain français associait le chignon et le vertige. C’est amusant, mais je n’en tire aucune conclusion. Il est hautement improbable que René Crevel partageât le bas fétichisme d’Hitchcock en la matière (mais le symbolisme, oui).

Êtes-vous fous ?, Gallimard, 1929 :

« Elle porte collier de visages en Lire la suite